Queen B revient en force ce mois-ci avec un tout nouveau documentaire: Homecoming. Réalisé par la star du R&B elle-même, le film retrace ses concerts événement lors du festival Coachella (Californie) en 2018 et donne un aperçu officiel et touchant d’une jeune femme entièrement dévouée à son art.

Avec plus de 127 millions de followers sur Instagram et ses dizaines de millions de like à chaque cliché, la star mondiale aime se mettre en scène à la moindre occasion et a bien compris comment communiquer sur les réseaux. C’est d’ailleurs sur Instagram qu’elle a annoncé la sortie de Homecoming:

La sortie du documentaire ce 17 avril sur Netflix a suscité un engouement planétaire, à la hauteur de la notoriété de la chanteuse qui ne faiblit pas depuis ses débuts au sein de Destiny’s Child. Homecoming est d’ailleurs le seul documentaire à fournir les images unique du double show historique de Coachella.

L’événement n’a pas mis longtemps pour marquer les esprits: diffusé en streaming sur YouTube le soir de la performance, il fut regardé en direct par 458 000 personnes à travers le monde.

Un film de Beyoncé, sur Beyoncé, par Beyoncé

Homecoming est bien plus qu’un concert, c’est un film de Beyoncé, sur Beyoncé, par Beyoncé. Long de 2h17, ce show associe à la perfection glamour, puissance et clins d’œil politiques et historiques. Dans les propos saisis en coulisse et en répétitions qui accompagnent les images du concert, Beyoncé explique avoir voulu mettre dans ce show ses 22 ans de carrière, mais aussi l’avoir conçu comme une ode à la culture noire.

Le documentaire souligne également l’incroyable aspect esthétique et chorégraphique des concerts, avec des chansons revisitées en live sur scène. Ainsi, dès le début et durant une bonne partie de ce concert à Coachella, Queen B est accompagnée des cuivres d’un « marching band » (une fanfare), un bel hommage à ses origines du sud des Etats-Unis et aux fanfares des universités noires américaines.

Homecoming: The Live Album

Comme un bonheur n’arrive jamais seul, Beyoncé a également réservé un autre cadeau à ses fans avec la sortie surprise de l’album Live Homecoming : The Live Album, la bande son du documentaire diffusé sur Netflix.
Avec 40 morceaux au total, ce disque contient entre autre une reprise studio du hit de Maze de Frankie Beverly Before I Let Go (1981) ainsi que le bonus track final I Been On.

On remarque également un interlude, vu dans le documentaire, durant lequel sa fille Blue Ivy Carter âgée de 7 ans chante Lift Every Voice and Sing, considéré comme l’hymne officieux des noirs américains.

Céline

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